Matthieu Sarter

Mentions légales

Éditeur du site

Oui, même un site qui parle surtout de Lego, de Civilization et de volants de badminton a besoin d'une page comme celle-ci. La loi française y tient, et on respecte la loi (la plupart du temps).

Ce site est édité par Matthieu Sarter (moi-même, sans grande surprise), à titre strictement individuel — ce n'est pas un site professionnel ou commercial. Pour ça, il y a ISAC Informatique (nouvel onglet), qui a son propre logo, son propre sérieux, et ses propres mentions légales (probablement plus longues que celles-ci).

Bonne nouvelle pour ma boîte mail : la loi ne m’impose pas d’afficher mes coordonnées en tant que particulier. Si quelqu’un tient absolument à me contacter, il y a une adresse cachée en pleine vue : dans le nom d’hôte de ce site, remplacez un point par un @. Lequel ? Il y en a deux, je ne dirai rien. Mais c’est du bon sens. Sinon, pile ou face, et bonne chance.

Hébergement

Hébergé par moi-même, dans mon homelab, avec un peu d’aide d’OVH pour faire semblant d’avoir une vraie infrastructure. Selon mon humeur du moment, il arrive aussi que le site soit vraiment hébergé chez OVH plutôt que dans mon homelab.

Serveur

Serveur mandataire inverse

Propriété intellectuelle

Ici, on change les habitudes : plutôt que le traditionnel « tous droits réservés, toute reproduction est interdite », l'ensemble des contenus de ce site (textes, logo, mise en page) est placé sous licence Creative Commons Attribution 4.0 International (CC BY 4.0) (nouvel onglet).

En clair : servez-vous, copiez, adaptez, réutilisez — même à des fins commerciales — tant que vous me citez quelque part. C'est tout. Pas de formulaire à remplir, pas d'email à envoyer, pas d'avocat à consulter.

Données personnelles

Ce site ne collecte aucune donnée personnelle de lui-même. Pas de formulaire, pas de mesure d'audience, pas de cookie de pistage : je n'ai ni l'envie, ni le temps, ni le budget pour jouer au grand frère. Seules vos préférences de langue et de thème sont mémorisées dans votre navigateur, où elles restent bien au chaud, comme une pièce Lego au fond d'un canapé : personne ne viendra les chercher.

Comme (presque) tout site web, mon infrastructure (serveur et serveur mandataire inverse) note votre adresse IP dans ses journaux. C'est le b.a.-ba de l'hébergement, pas de la curiosité mal placée. Je ne les lis que quand quelque chose sent le roussi (tentative d'intrusion, comportement louche), et ils sont effacés avant d'avoir le temps de devenir des archives historiques.

Droit applicable

Droit français, tribunaux français. Si un jour on se retrouve devant un juge à cause de ce site, ce sera au moins pour un litige qui mérite un bon titre d'article. En attendant, un mail amiable suffit presque toujours (et coûte moins cher qu'une procédure).